L’émotion de l’argentique en Ilford FP4

Pour mon retour à l’argentique, j’ai ressorti un petit compact très efficace, le Rollei XF 35. Un appareil des années 70 doté d’un très bon objectif, un Sonnar 40mm f/2.3. Le boitier est tout automatique, la cellule décide du couple ouverture/vitesse, seule la sensibilité ISO est réglable.  La recomposition des images avec le déclencheur maintenu à mi-course pour conserver l’exposition est même possible ! Yeaaah… 

Chargé avec un film Ilford FP4 125, voyons ce qu’il a dans le ventre pour quelques portraits.

Le film a été correctement exposé par le Rollei qui a fait le “job”. Avec des ombres qui laissent bien apparaître les détails, la pellicule Ilford était aussi bien adaptée pour ce shooting. 

Pour le développement et le scan des négatifs, j’ai envoyé le rouleau chez  CarmencitaFilmLab en Espagne. Bien m’en a pris puisque le service, la qualité et les délais sont franchement top ! Pas de poussières, un scan intelligemment restitué avec une note explicative qui précise comment le film a été travaillé. Très Pro! 

Je dois aussi chaleureusement remercier le modèle @lili_shmhf. Des clichés totalement improvisés un samedi après-midi avec un inconnu, ce n’est pas facile de prime abord. Imaginez que 5 mn avant ces photos, nous ne nous connaissions pas ! 

Vraiment très heureux d’avoir figé ces moments de beauté et de jeunesse. Des images qui entrent totalement dans ma conception de la photo basée sur la magie de ces rencontres impromptues de situation ou de personnes.

Pour conclure, l’argentique c’est vraiment autre chose, cette épaisseur, cette palette de gris et ce grain… Je vais continuer l’expérience, cette fois avec de l’Ilford HP5 poussée à 1600 ISO dont je suis totalement fan du rendu.

Une autre histoire.

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